LAVILLAUROY Alain Né le 05.08.1952 4 enfants : 19, 16, 13, 7 ans Profession actuelle : Chef de projet - Comédien - Réalisateur Vidéo DV 10 rue du Château 79200 Parthenay Tel : 05 49 64 19 69 Portable : 06 78 31 84 31 Email : lavillauroy@cc-parthenay.fr URL : www.photodrame.com Recherche : Poste d’Attaché culturel - Directeur d’Etablissement Culturel - Chargé de mission Domaines de compétence : Action culturelle. Echanges culturels, scolaires, jeunesse. Audiovisuel, court métrage, cinéma, théâtre. Solidarité internationale, coopération décentralisée, développement durable, insertion Aptitudes particulières : Encadrement. Gestion d’équipement et de personnel. Projet enfance, jeunesse, culture. Réalisation vidéo-numérique. Auteur du livre de photographies « PHOTODRAME » paru en 1996. Conte, mises en scène spectacles. Théâtre, ateliers écriture de scénario, création, réalisation de livres pour enfants. Bonne maîtrise de l’outil informatique. Séjours à l’ étranger : Inde, Colombie, Equateur, Amazonie, Pérou, Togo, Israël, République Dominicaine, Italie, Islande, Allemagne, Espagne, etc. Langues parlées : Espagnol, Anglais Formation : 2003 : Commedia Dell’Arte avec Luis Jaime-Cortez. 2002 : Apprendre à animer des ateliers de théâtre pour mal-voyants et non-voyants. 2001 : Formation aux techniques Pédagogiques Appliquées aux ateliers d’expression artistiques, 1978-2000 : Stages avec Andréas Voustinas, Luis Jaime-Cortez, Panthéâtre, Kazem Shariari, Ariane Moutchkine, Eduardo Galhos, Rufus, Michelle Simonet. 1985 : Gestion des entreprises de Théâtre (AFDAS) 1983-84 : Formation Supérieure des Responsables de l’Animation – INEP de Marly le Roi 1977 : Licence d’Etudes Théâtrales, Université Paris VIII (Bac philo 1971) Expérience professionnelle : 1999-2005 : Co - Organisateur du Festival de Court métrage de Parthenay, Festimages + Semaine Vidéo Scolaire de Parthenay (750 élèves des Deux-Sèvres reçus en 2004) 1980-2005 : Comédien professionnel (intermittent du spectacle) et réalisateur vidéo. Chargé de projets culturels. 2001-2002 Formateur Théâtre pour jeunes chômeurs de 16 à 26ans 1979 Directeur d'un Equipement socio-éducatif, Maison des Jeunes et de la Culture de Drancy 1978 Directeur des Centres de Loisirs de la ville de Boulogne-Billancourt Théâtre : 2002-2005 :Théâtre école maternelle Wilson de Parthenay, Ecole primaire du Tallud, Centre social des Forges, Maison pour Tous de Chatillon sur Thouet. ( Deux-Sèvres) 2001-2002 : Atelier théâtre pour jeunes adultes. CFMI Chambre des métiers (Deux sèvres). 1995-2004 : " Hansel et Gretel " Conte de Grimm Tournée de Conte pour enfants (110 représentations, 11 000 spectateurs) http://www.art-scenes.com/hansel-et-gretel 2000-2001 : Mise en scène. Roman-photo. Collège Louis Merle Secondigny, 1996-1997 : Mise en scène, "Mr Grincheux", Ecole primaire, St Georges de Noisné 79, 1994-1995 : Mise en scène scolaire la "Farce de Maître Pathelin" Notre Dame de la Couldre, 1987-1990 : " Dans la jungle de la ville " Mouffetard/Paris, 1980-1981 : " Capitaine clown " de René Pillot, Théâtre La Fontaine/Lille, 1977 : " Pour le Pire et le Meilleur " One man show, Lucernaire/Paris, 1975 : " Don Juan de Molière " Mise en scène J.P Mougey/Paris, 1971 : " Le Petit Train de M. KAMODE " auteur A.Bénédéto/Bourg la Reine/92… Cinéma/Audiovisuel/Télévision : 2005 : Réalisation, film documentaire « Regard croisé Togo-France » durée 52 minutes (en cours) Réalisation en vidéo DV d’un film d’animation pâte à modeler avec des enfants de centre de loisir de 6 à 10 ans. 2004 : Réalisation du film « Juliette et Martin » en vidéo DV Collège Louis Merle 2002-2003 : Atelier d’écriture de scénario de film ( Collège Louis Merle de Secondigny) 2002-2003 : Réalisateur court métrage en vidéo numérique « Richard Danilowicz et l’europe » 2002 Comédien : Film d’entreprise, A.M.P Production, CAMIF/Niort, 1999-1998 Comédien : Films d’entreprise I.M.A /Niort, CAMIF/Niort, 1983 Comédien : « La Crime » de Philippe Labro, 1981 Comédien : « La Fable de Guillaume Apollinaire » de Marcel Camus, 1980 Comédien : « La Banquière » avec Romy Shneider, 1979 Comédien : TV « Bonjours Maître » de Denis de la Patelière, 1978 Comédien : TV, émission de Jean Amadou…
Rodolphe, 2005-12-04 09:16:11
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http://194.250.166.236/creparth/photodrame/frame01.htm
Rodolphe, 2005-11-14 04:08:26
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Rodolphe, 2005-11-14 04:03:44
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http://194.250.166.236/creparth/photodrame/CV_alain.htm
Rodolphe, 2005-11-05 03:40:45
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Présentation L’antenne du Service de Coopération et d’Action culturelle (SCAC) auprès du Consulat Général de France à HCMV dépend de la DGCID (Direction Générale de Coopération Internationale et de Développement). L’antenne du SCAC à HCMV a pour mission de mettre en œuvre, en étroite collaboration avec les partenaires vietnamiens de la partie méridionale du Vietnam, des actions de coopération dans les domaines culturel, linguistique, universitaire et dans ceux de la recherche et de la médecine. Il appuie, en outre, les actions menées par des acteurs de la coopération décentralisée et de la solidarité internationale. CONTACT Service de Coopération et d’Action culturelle à HCMV Tél. (84-8) 8 297 231 Télécopie (84-8) 8 296 635 Courriel culturel@consulfrance-hcm.org
Rodolphe, 2005-11-02 09:23:12
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Bonjour Armelle Alain le 2 novembre 2005
Rodolphe, 2005-11-02 08:51:22
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Analyse du chômage en France le 20 octobre 2005 En France : Pourquoi les salariés n’ont plus d’argent en 2005 ? Baisse du pouvoir d’achat ! Montée de la pauvreté en France (7 millions de pauvres en 2005, personnes seules qui vivent avec moins de 602 euros par mois en 2001) Parthenay le 24 janvier 1992 Communiqué de presse : « réflexion d’un citoyen ordinaire » La part du travail de l’homme dans la production nationale de la France tend à diminuer inéluctablement par rapport à la part fournie par les « machines ». Les prélèvements pour financer le chômage, les dépenses de retraite, la sécurité sociale, la formation etc.… s’effectuent principalement sur les salaires. On ne pourra garder un équilibre des charges et des dépenses sociales qu’en inventant un prélèvement sur les richesses produites. A.L _______________________ Condamnés au chômage ? Denis Clerc Editions La découverte et Syros, Paris, 1999-p139 Denis Olivennes dans une Note de la Fondation Saint Simon (N° 60, février 1994, p8), écrivait : « Avant d’être un problème, le chômage est une solution.[…] Nous avons en effet assumé la crise, depuis le milieu des années soixante-dix, grâce à un consensus social fondé sur le partage non du travail mais des revenus : les hauts niveaux de rémunération (salaires et cotisations) et de productivité des actifs occupés favorisaient la progression du chômage non qualifié ; en même temps, ils rendaient cette progression relativement indolore en permettant de financer une protection sociale étendue qui lui servait d’amortisseur. » Et il revenait à la charge, quelques mois après : « Les pays les moins créateurs d’emplois sont ceux où l’évolution des salaires suit de très prés celle de la productivité […]. Tout ce passe comme si la société française avait choisi de partager les revenus à travers les transfert sociaux plutôt que de se les partager par le travail. » L’expression a fait fortune. Jacques Lesourne l’a reprise quasiment telle quelle : Depuis vingt ans, la culture idéologique française se conjugue aux intérêts des décideurs pour que le chômage ne soit pas un problème mais une solution. […] Sans se l’avouer, la société française a délibérément choisi le chômage ». Et l’on pourrait en citer beaucoup d’autres. Qu’est-ce à dire ? Tout simplement que les salariés en place – les économistes disent des insiders – auraient manœuvré de telle sorte qu’ils ont imposé aux employeurs des hausses de leurs rémunérations, lesquelles auraient amené les employeurs en question à rechercher des gains de productivité élevés, pour compenser. Au détriment des outsiders, c’est-à-dire des chômeurs qui, bien que disposant de compétences professionnelles susceptibles d’être utilisées, ne parviennent pas à trouver du travail. Les insiders sont protégés, les outsiders ne le sont pas : « les travailleurs en place, les insiders, bénéficient d’une position de monopole relatif grâce au Code du travail qui les protège contre les licenciements et grâce à la pratique de « profil de carrière » qui oblige les firmes à augmenter les salaires avec l’ancienneté, quelle que soit la compétence ou la participation réelle du travailleur à la production.. Ils ont donc vu leur position enforcée dans les négociations salariales, au détriment des chômeurs et des jeunes, les outsiders, sans cesse repoussés dans la file d’attente e l’accès à l’emploi », écrit Béatrice Majnoni d’Intignano. C’est aussi ce qu’explique le rapport Minc : « Au cours de la période 1980-1991- et malgré la rigueur salariale introduite après 1983- plus de la moitié de la croissance de la valeur ajoutés a été consacrée aux salaires. Les comparaisons internationales sont édifiantes : au cours de la même période, seuls 20% de la croissance de la valeur ajoutée ont été consacrés aux salaires en Allemagne et aux Etats-Unis, et 36% au Japon. En revanche en France, seulement 5% de le croissance de cette valeur ajoutée résulte de la création d’empois, contre 20% en Allemagne et au Japon et 43% aux Etats-Unis. » Dit autrement : en France, la forte progression des salaires et des charges sociales des salariés en place a dissuadé les entreprises de créer des emplois, alors que, au contraire, aux Etats-Unis, la faible progression- voire la diminution- du coût salarial a engendré l’extraordinaire efflorescence de l’emploi que l’on connaît. _______________________ Alternatives Economiques N° 66-p12 - 4ème trim 2005 L’argent coule à flot dans l’économie mondiale. La plupart des pays, en dehors de Etats-Unis, dégagent actuellement un excèdent d’épargne et les taux d’intérêt sont au plus bas. Malgré la forte croissance chinoise, les opportunités d’investissement n’absorbent pas cet excès d’épargne. D’où une masse de liquidités qui profite avant tout aux Etats-Unis. Et qui, dans la plupart des pays du monde, fait gonfler les prix de l’immobilier et ceux des titres financiers, plutôt que de s’investir dans le système productif. G.D _______________________ Politique libérale de déflation (des réponses à la dépression des années 1930) Histoire 1ère ES-L5-p25 - 1-baisse des dépenses de l’état®2-ralentissement de l’activité (car moins de commande)®3-baisse des revenus et donc baisse de la consommation®(moins d’impôt) ®4-baisse de la production®(moins d’impôt) ® 5-nouvelles baisse des recettes de l’état®6-nouvelle réduction des dépenses de l’état®1-baisse des dépenses de l’état _______________________ Politique keynésienne de relance (des réponses à la dépression des années 1930) Histoire 1ère ES-L5-p25 – 1-investissement de l’état (routes, barrages…) par déficit budgétaire ® 2 création d’emplois pour les chômeurs ®3augmentation des revenus et accroissent de la consommation ® (plus d’impôts) ® 4 hausse de la production ® accroissement des recettes de l’état ® 6 équilibre du budget ® 1-investissement de l’état (routes, barrages…) par déficit budgétaire _______________________ Alternatives Economiques N° 65-p21 John Maynard Keynes dit en 1924 « Si un producteur ou un pays particulier diminue les salaires, alors, tant que les autres ne suivent pas son exemple, ce producteur ou ce pays peut accroître sa part de marché. Mais si la réduction des salaires est générale, le pouvoir d’achat de la collectivité est réduit dans la même mesure que les coûts ; et (…) personne ne s’en trouve plus avancé. » Le laisser-faire aboutit aussi à un mauvais rendement social, car « l’appât du gain et l’amour de l’argent constitue la principale force motrice de la machine économique ». Dans un système où seul les plus performants tirent leur épingle du jeu, où les girafes qui ont le cou le plus long mangent toutes les feuilles disponibles, « nous ne devons pas négliger les souffrances de celles dont le cou n’est pas assez long et qui donc meurent de faim, (…) ni la suralimentation des girafes au long cou ni, enfin, l’angoisse et l’avidité qui assombrissent les doux regards du troupeau ». _______________________ OFCE p14 Le traité d’Union économique et monétaire, traité de Maastricht, a été élaboré entre 1989 et 1991. Le principe de la surveillance des déficits publics a été adopté d’emblée. Le chiffrage précis d’un plafond de 3% pour le déficit public rapporté au PIB a été défini au sommet de décembre 1991. _______________________ Cahier français N°311, nov – déc 2002, documentation Française – p65 Les tentatives de maîtrise des dépenses sociales Pression à la baisse des dépenses sociales Au début des années 90, un certain nombre de transformations économiques exogènes vont amener le gouvernement à ne plus se contenter du statu quo des années 80. Il ne semblera alors plus possible de financer indéfiniment la croissance des dépenses sociales par une augmentation des prélèvements sociaux. Secteur par secteur, de nouvelles mesures vont être prises afin de contrôler l’évolution des dépenses sociales. C’est notamment le nouveau contexte économique des années 90 qui amènera la France à changer de politique de protection sociale afin de mettre en œuvre de véritables politiques de réduction des dépenses sociales. La mise en place du Marché unique s’achève et les pays européens s’engagent dans la préparation d’une monnaie unique européenne organisée par le traité de Maastricht. Ce nouveau contexte semble avoir particulièrement pesé sur les systèmes de protection sociale financés par des cotisations sociales : celles-ci augmentent le coût du travail et grèvent la compétitivité des entreprises au sein du Marché unique et dans le cadre de taux de changes fixes. Il apparaît donc souhaitable de cesser de les augmenter et de se concentrer sur la baisse des prestations sociales. D’autant que les critères de Maastricht puis le pacte de stabilité incitent à réduire les déficits et dettes publiques et à stabiliser l’augmentation des dépenses publiques. _______________________ La France confirme à l'UE ses prévisions de déficit public 2004-2006 Le ministère français des Finances a transmis vendredi à la Commission européenne le programme de stabilité budgétaire de la France pour les années 2004-2006, a indiqué le ministère. Le document "reprend et précise le contenu de la programmation pluriannuelle des finances publiques associée au Projet de loi de finances pour 2003, en vertu de la nouvelle loi organique relative aux lois de finances", selon un communiqué du ministère cité par l'AFP. Ce document confirme les prévisions du déficit public mentionnées dans le budget 2003. Le gouvernement français y prévoit un déficit public ramené en 2006 à 1% du Produit intérieur brut (PIB) dans le scénario à 2,5% de croissance et de 0,5% du PIB dans le scénario à 3% de croissance. Les pays de la zone euro doivent transmettre chaque année à la Commission européenne une vision globale de leurs finances publiques sur les trois années à venir. Le programme pluriannuel présenté par le gouvernement français ne prévoit pas de retour à l'équilibre budgétaire en 2006, préconisé par la Commission européenne. Bruxelles tance Paris pour son déficit public ... public : La Commission Européenne hausse le ton envers Paris et le niveau de son déficit public. Celui-ci devrait en effet se monter à 3,6% en 2004. www.lexpansion.com/actualite_economique/ bruxelles_tance_paris_pour_son_deficit_public.htm - 09/06/2004 - L'OCDE et la Banque Centrale Européenne publient aujourd'hui une étude commune comparant les taux d'épargne des ménages pour la zone euro, les États-Unis et le Japon. Les ménages jouent un rôle important dans l'économie. Leur taux d'épargne est une mesure qui synthétise leurs revenus, leur consommation et leur épargne *. Les taux d'épargne des ménages publiés ne sont pas complètement harmonisés entre les pays. L'étude publiée aujourd'hui présente, pour la première fois, des taux d'épargne comparables, mais expérimentaux, pour la zone euro, les États-Unis et le Japon. Bien que les taux pour les trois régions économiques soient en baisse au cours des années 1990, la différence entre le taux de la zone euro (9,6 % en 2002) et des États-Unis (2,4 % en 2002) est forte et a même augmenté durant cette période. Le Japon a eu un taux d'épargne des ménages proche de celui de la zone euro, excepté pour 2001 et 2002 (5,2 %). _______________________ Alternatives Economiques N° 66 - 4ème trim 2005. p75 Etats-Unis : la pompe à finance De part l’importance de leur déficit courant, les Etats-Unis attirent à eux-seuls presque les trois quarts de l’épargne disponible internationalement. Les activités financières mondiales, organisées en priorité à partir de la place de Londres par des banques principalement allemandes, britanniques et suisses, servent ainsi de manières croissante à financer l’économie américaine. _______________________ Tableau de l’économie française 2000/2001 p120 et 121 A la fin 1999, la capitalisation boursière de la place de Paris représente 106% du PIB français. Elle occupe la deuxième place en Europe, loin derrière celle de Londres. Parmi les 30 plus fortes capitalisations boursières en actions française du 1er marché au 31 décembre 1999 on trouve dans l’ordre France Télécom, Total Fina, Carrefour, L’Oréal… _______________________ OFCE p71 - En 2000 les prestations de protection sociale représentent presque 30% du PIB. La maîtrise des dépenses sociales contribue fortement à la réduction du déficit public _______________________ Alternatives Economiques N° 65-p5 En France, la pauvreté persiste et est loin de se limiter aux exclus de la société. Les pauvres d’aujourd’hui travaillent : « la montée de la pauvreté chez les salariés apparaît bien comme le fait nouveau de la période » et s’ « il n’y a pas de montée générale de la pauvreté ; il y a, en revanche, une profonde dégradation de la condition salariale », analyse Jacques Rigaudat, l’ancien conseiller social de Michel Rocard et de Lionel Jospin lorsqu’ils étaient premier ministre. _______________________ Le chômage de Jacques Freyssinet Editions Repères 11ème édition. p96 Le coût du chômage …3. Le coût humain et social Il s’agit peut-être de l’aspect le plus coûteux mais le moins chiffrable. Les chômeurs subissent un pretium doloris : le chômage dégrade leur qualification professionnelles, leur santé, leurs conditions de voie, leurs relations familiales et sociales. Un chômage massif et persistant dégrade la cohésion sociale et la vie collective avec de lourdes conséquences à long terme qui ne se réduisent pas à la montée de la délinquance. Il serait vain de chercher à donner une évaluation monétaire de l’impact de ces phénomènes. _______________________ Le chômage de Jacques Freyssinet Editions Repères 11ème édition p79-80 Un taux de chômage d’équilibre ? Les économies développées, prises globalement, semblent incapables de rétablir un équilibre de plein emploi ; en particulier, la majorité des pays d’Europe occidentale sont installés durablement dans une situation de chômage massif qui est aussi apparue récemment au Japon. Ce constat suggère que, indépendamment des fluctuations conjoncturelles, les conditions nouvelles de la régulation engendreraient un certain volume de chômage nécessaire à la réalisation de l’équilibre macroéconomique. Les courants d’inspiration keynésienne et néoclassique proposent deux interprétations de la détermination d’un taux de chômage d’équilibre (voir l’Horty et Raoult [2003] ; Sterdyniak et al.[1997]) Courbe de Phillips et NAIRU La première analyse s’appuie sur l’existence des courbes de Phillips : historiquement, on constate, dans chaque économie nationale, une relation négative entre taux de chômage et taux de croissance des salaires nominaux. L’interprétation de ce phénomène par les économistes Keynésiens peut se résumer ainsi : un taux de chômage faible, qui reflète un niveau élevé d’activité économique, met les salariés en position favorable pour obtenir des hausses de salaires (qui se négocie en termes nominaux). Profitant aussi de la bonne conjoncture économique, les employeurs répercutent les hausses de salaire sur leurs prix. Ainsi est déclenché un mouvement d’inflation autoentretenu puisque les salariés réagiront à la baisse de leur salaire réel provoqué par l’augmentation des prix. Le raisonnement est symétrique pour un taux de chômage élevé. Un système économique doit nécessairement faire un arbitrage entre chômage et inflation. Cet arbitrage défini un salaire non accélérateur d’inflation (NAIRU, c’est-à-dire Non Accelerating Inflation Rate of Unemployment) ; son niveau est fonction des caractéristique de chaque économie (degré d’indexation des salaires sur les prix, taux de croissance de la productivité du travail, sensibilité des salaires au taux de chômage). Une conséquence importante en découle : une politique de relance n’a d’effets positifs durables que si le taux de chômage est supérieur au NAIRU. Dans le cas contraire, elle provoquera l’accélération de l’inflation. Lorsque la priorité est donnée de la lutte contre l ‘inflation, les taux de chômage élevés peuvent être durablement nécessaires. _______________________ Condamnés au chômage ? Denis Clerc Editions La découverte et Syros, Paris, 1999-p217 Le revenu d’existence : un revenu social pour tous… Les deux faces du revenu d’existence Toutefois la plupart des défenseurs du revenu social d’existence ont une démarche beaucoup plus pragmatique : c’est parce que le travail manque, et manquera sans doute de plus en plus, qu’il faut bien trouver un autre moyen de distribuer la richesse produite. Sinon, on se dirige inévitablement vers une société de plus en plus riche mais où les exclus du travail – en nombre croissant – seront de plus en plus pauvres. C’est le point de vue de Jean Marc Ferry : « Aujourd’hui, le travail conditionnel cesse d’être un facteur de production de premier plan, du fait, surtout, de l’automation rampante, et la puissance de l’appareil de production devient de plus en plus indépendante de la force et de la quantité de travail directement mobilisé pour la production (travail social). Il s’ensuit que la rémunération du travail ne pourra plus assurer le débouché de la production. » C’est le point de vue, également, d’André Gorz, qui y voit le début d’une révolution sociale de grande ampleur : « Parce que la production sociale (celle du nécessaire et du superflu) exige de moins en moins de « travail » et distribue de moins en moins de salaires, il devient de plus en plus difficile de se procurer un revenu suffisant et stable au moyen d’un travail payé. Dans le discours du capital, on attribue cette difficulté au fait que « le travail manque ». On occulte ainsi la situation réelle : car ce qui manque n’est évidemment pas le « travail » mais la distribution des richesses pour la production desquelles le capital emploie un nombre de plus en plus réduit de travailleurs. Le remède à cette situation n’est évidemment pas de « créer du travail » ; mais de repartir au mieux tout le travail socialement nécessaire et toute la richesse socialement produite.[…] Le droit à un revenu suffisant et stable n’aura plus à dépendre de l’occupation permanente et stable d’un emploi ; le besoin d’agir, d’œuvrer, d’être apprécié des autres n’aura plus à prendre la forme d’un travail commandé et payé. C’est le point de vue, enfin de Jeremy Rifkin, qui suggère cependant de lier l’attribution d’un revenu d’existence à la participation à des tâches d’intérêt collectif : « Les avancées technologiques vont se traduire par de moins en moins d’emplois dans l’économie marchande. L’unique façon de partager les bénéfices des gains de productivité à ceux qui seront définitivement évincés par les machines est par conséquent d’introduire une forme de revenu garanti par L’Etat. »… ______________________ Alternatives Economiques N° 65-p59 Le capitalisme financier semble très instable. Comment peut-on l’expliquer ? Le cycle de la finance s’impose au cycle économique par son élément au potentiel le plus instable, à savoir l’endettement. Le capitalisme financier actuel, en développant les techniques de transfert de risques utilisant les marché dérivés, incite les banques à prêter sans avoir à en subir le coût. Comme les banques centrales maintiennent des taux d’intérêt très bas, la liquidité très abondante se dirige vers les achats d’actifs plutôt que sur les investissements productifs. L’argent sert alors à financer une spéculation qui rebondi d’un marché à l’autre, de la bourse à l’immobilier, puis au change, au matières premières, etc.. ceci porte à des excès de crédit et à des sous évaluations des risques, chaque banque étant persuadée, à titre individuel, de bien les maîtriser, nourrissant un risque systémique latent. Les politiques publiques ne semblent pas à même de maîtriser cette instabilité. Ce cycle financier aurait pu rencontrer les limites de l’inflation : un excès de crédit alimentant une hausse des prix incitant les banques centrales à augmenter les taux d’intérêt, avec pour effet de stopper un endettement devenu très coûteux. Cela n’a pas été le cas car la mondialisation des marchés avec des économies du type de la Chine, à très forte main-d’œuvre, à productivité élevée avec des coûts très bas, crée une pression anti-inflationniste suffisamment forte pour que les indicateurs des prix, suivi prioritairement par les banques centrales, ne monte pas. De ce fait, celles-ci n’interviennent que de manière réactive, après le retournement des marchés, et non proactive, en interaction avec les marchés. Vont-elles être capables de s’adapter pour maîtriser l’instabilité financière ? C’est le point crucial aujourd’hui. _______________________ Alternatives Economiques N° 65-p44 La guerre et la théorie économique : …Dans les années 60, l’analyse marxiste a été renouvelée par le livre de référence de Paul Baran et Paul Sweezy, Le capitalisme monopoliste, où les auteurs s’efforcent de démontrer, statistiques à l’appui, que les dépenses militaires sont la manière privilégiée d’absorption du surplus capitaliste. « La différence entre la profonde stagnation des années 30 et la relative prospérité des années 50 est pleinement imputable aux énormes dépenses militaires des années 50 ». Ils ajoutent que l’efficacité stabilisante des dépenses militaires est de plus en plus limitée par la nouvelle technologie de la guerre (de plus en plus de recherche et développement, de génie, de contrôle, d’entretien, ; de moins en moins de « quincaillerie »). Ce qui n’est pas si mal vu. Le chômage de Jacques Freyssinet Editions Repères 11ème édition Condamnés au chômage ? Denis Clerc Editions La découverte et Syros, Paris, 1999 Alternatives Economiques N° 65 Alternatives Economiques N° 66 - 4ème trim 2005 Tableau de l’économie française 2000/2001 Histoire 1ère ES-L5-p25 Hachette Education Cahier français N°311,nov – déc 2002, documentation Française
Rodolphe, 2005-11-02 08:48:28
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Voilà j'ai créé un blogue et j'essaie de voir comment ça marche.
A bientôt
Alain Lavillauroy
Rodolphe, 2005-11-02 04:02:22
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http://lavillauroy.monblogue.com
Rodolphe, 2005-11-02 03:46:34
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Mon adresse de blogue
http://lavillauroy.monblogue.com
Rodolphe, 2005-11-02 03:35:19
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J'ouvre un blogue aujourd'hui le 2 novembre 2005
Rodolphe, 2005-11-02 03:32:24
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